Aki Shimazaki : Tonbo


Aki Shimazaki

Les premières lignes du roman

Le ciel est immaculé. Il est deux heures de l’après-midi. Je marche sur le chemin de la digue en observant les pêcheurs sur la berge. La rivière coule du nord au sud et se jette dans la baie de Tokyo.

C’est le chemin habituel pour me rendre à mon juku. Il me faut une bonne heure à pied. Un peu fatigant, mais c’est bon pour moi qui manque d’exercice. C’est aussi l’occasion de réfléchir à mon travail. J’aime cette promenade. En semaine, le chemin est presque désert : on croise peu de gens, surtout des pêcheurs assez âgés. Il m’arrive souvent d’échanger avec eux quelques mots.

 

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Responses

  1. la vérité ne se dévoile qu’à la fin… le début n’est que la lueur de cette vérité finale


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